Les crises en cours et à venir…
Le système économique actuel ne peut pas résoudre les problèmes qu’il a engendrés ; il nous faut changer de modèle sociétal ! Cela devient impératif, c’est même une question de survie.
Nul besoin d’être Nostradamus pour avoir identifié les problèmes actuels… Et les crises :
- Sociale
- Environnementale
- Des liquidités
- Bancaire
- Démographique
- Identitaire
- De sens
- Démocratique
- Des services publics
- Industrielle
- Agricole
- Institutionnelle
- Sécuritaire
- Économique
- Territoriale
- etc…
L’État sous perfusion
Explosion de la dette
- La dette augmente plus vite que la richesse réelle.
- Le système ne crée plus de valeur : il empile des dettes.
- en 2025 le coût de l’intérêt de la dette = le montant perçu par l’état de l’impôt sur le revenu !
Une part croissante du travail collectif ne finance plus les services, mais le coût de la dette.
Logique de pyramide macro-économique
- Nouvelles dettes pour rembourser les anciennes
- Croissance forcée
- Dépendance aux marchés
Captation par la sphère financière
- Transfert massif de richesse
- Rente et intérêts dominants
- Territoires appauvris
Décorrélation monnaie / réel
- Masse monétaire ↗
- Économie réelle ↘
- Inflation, bulles, perte de sens
L’État devient progressivement un intermédiaire de transfert vers la finance, et non plus un investisseur territorial.
Crise fiscale
L’impôt ne finance plus le pays réel
Concentration de l’impôt
- Une majorité des classes moyennes financent l’essentiel qui est de moins en moins soutenable
- Base fiscale qui se rétrécit
- Tensions sociales croissantes
Impôt détourné de sa fonction
- Les recettes servent prioritairement aux intérêts de la dette d’état
- Moins pour les services, l’aménagement, la prévention
- L’impôt sur le revenu sert à colmater un trou béant : celui de la dette infinie : C’est donc une captation des richesses du pays par la sphère financière pure avec aucun retour dans l’économie réelle
- La TVA est la taxe (impôt déguisé) qui rapporte le plus à l’état.
Les citoyens financent le coût du système financier, plus le développement des territoires.
Asphyxie locale
- Dépendance aux dotations
- Marges d’action nulles
- Fiscalité de survie, moins de projets structurants
Limites de la croissance
Le mur physique : on ne peut pas aller contre la thermodynamique
- Monde fini, ressources finies
- Croissance matérielle infinie impossible
- Rapport Meadows (1973) confirmé par 50 ans de données
Conséquences visibles :
- Tensions énergétiques
- Fragilité logistique
- Artificialisation
- Effondrement écologique
Notre système repose encore sur une croissance devenue physiquement impossible.
Crise démographique et sociale
Le socle se fragilise
- Naissances en baisse
- Vieillissement
- Moins d’actifs, plus de dépendance
Les prévisions démographiques :
La réalité :

Nous avons donc 10 à 15 ans d’avances sur les prévisions en terme démographique…
Santé en recul
- Déserts médicaux
- Hôpitaux saturés
- Soins éloignés du terrain
Effondrement de la proximité
- Fermeture de services
- Normes centralisées
- Communes désarmées
Le niveau le plus proche du citoyen est devenu celui qui a le moins de pouvoir réel.
Fragilité systémique
Un modèle devenu instable
- Centralisation extrême
- Chaînes longues et tendues
- Dépendance énergétique et financière
- Chocs de plus en plus fréquents
Désillusion des citoyens
- perte de souveraineté territoriale
- effondrement de la légitimité politique
- désengagement citoyen
- montée des tensions locales
Conclusion
Ce n’est pas une crise de gestion, c’est la fin d’un modèle.
- Trop centralisé.
- Trop endetté.
- Trop financiarisé.
- Trop éloigné du réel.
Dans ce contexte, la commune redevient l’échelle stratégique.
C’est de ce constat que naît Plan-T
